Pour sa première tournée française, James nous a fait un grand show et par dans n'importe quelle salle, une des plus illustres : l'Olympia.
Du haut de ses 25 ans il a su mettre l'ambiance à son apogée avec sa voix . Il faut dire qu'avec 90 % de femmes constituant le public, il n'avait pas beaucoup d'effort à fournir.
Laetitia et moi étions dans la fosse au lion et malgré quelques resquilleurs qui essayent de passer devant tout le monde et quelques hystériques, tout se passa pour le mieux.
Deux chansons inédites ont été jouées par le groupe vraiment au top, et une superbe reprise de "Man in the mirror" de Michael Jackson !!! James a illuminé de sa voix suave et fluide presque 2 heures de show. Laetitia et moi étions ravies !
A la sortie de l'Olympia, j'ai appelé Juju qui était parti nous chercher sans trop savoir à quelle heure le concert finissait. Coup de bol, il arrivait tout juste à la hauteur de la salle : nickel chrome !
Le temps de ramener Laetitia à Saint Chéron, et il est l'heure de se coucher avec plein de belles chansons dans la tête. Quelques extraits :
Concert de James Morrison à l'Olympia 6 novembre 2009
Joyeux anniversaire maman
Séance Karting
Vroum, Vroum ! Et c'est parti pour un match en famille en mode : "as de karting". Un petit entraînement pour Julien avant sa course prévue en décembre avec ses collègues d'entreprise.
Virages en épingle, tête-à-queue, tout les coups sont permis. Julien est a fond et roule à vive allure.

Rentrée pour toute la famille
Le matin je les emmène à l'école et le soir, Julien les récupère à la garderie à 18 heures. Malgré des journées de 10 heures en moyenne les garçons s'empressent de nous raconter leur journée et ce qu'ils ont mangé.
Une semaine s'est déjà écoulée, le rythme prend ses marques et les garçons immortalisent leur année pour leur première photo de classe.
Les retrouvailles
Après deux semaines de vacances chez papy et mamy neige en Savoie, c'est le moment pour nous de retrouver nos petits garçons. Nous arrivons vers 22 heures et les garçons nous attendent devant un dessin-animé.
Théo a pris deux kilos et Raphy quant à lui a goûté pleins de choses comme des tomates, des concombres, des aubergines, des courgettes et d'autres légumes tous bio, venant du potager de mes parents sans rechigner. En même tant c'est tellement plus simple quand on mange tout ceci dans des assiettes "Cars pixars". Ils ont tous compris papy et mamy !
Prochaines gardes : pendant les vacances d'hiver pour que Raphaël et Théo fassent du ski et l'été prochain pour pêcher et profiter de la piscine dans la nouvelle maison de tonton.Rome : Eglises patriarcales et thermes de Caracalla
Ce soir, nous reprenons l'avion à 20h20 à l'aéroport de Ciampino, ce qui nous laisse une bonne journée pour finir de visiter Rome.
Au programme, le sud est et l’est de la capitale. Nous commençons d’abord par les Thermes de Caracalla. Ceux-ci ont été construits en 216 ap JC par l’empereur romain du même nom : Caracalla.
Ils étaient les plus grands et les plus luxueux thermes réalisées jusqu’alors. Plusieurs bassins aux températures différentes étaient alimentés par un aqueduc maintenant disparu.
L’intérieur était somptueusement décorés de mosaïques (certains pans de murs du premier étage sont d’ailleurs exposés au sol), de statues, de vasques et colonnes. En plus des équipements concernant directement les bains, ce complexe proposait des activités variées telles que des bains publics et privés (ces endroits de rencontres étaient des lieux où les Romains s’initiaient parfois à la débauche et aux mauvais coups), nage, massages, exercices de gymnastique, etc...
Désormais, il ne reste que quelques sols décorés de mosaïques, de pans de murs qui se sont détachés du premier étage et quelques structures du bâtiment. Néanmoins, le domaine reste l’un des mieux conservés de Rome et l’impressionnante dimension des structures encore existantes nous laisse imaginer la grandeur de ces thermes.
Après s’être imaginé en pleine cure thermale, nous reprenons notre chemin en plein cagnard en direction de la Basilique San Clemente.
Sur la route, nous passons voir d’autres églises : Santo Stefano Rotondo (seule église ronde de Rome, malheureusement fermée), l’Eglise Sainte-Marie in Dominica et l’église Santi Quattro Coronati qui fut érigé en l’honneur de quatre martyrs qui devaient endurer une couronne dentelée, en fer, enfoncée dans le crâne, pour avoir refusé d'adorer le dieu Esculape (ça rigolait pas à l’époque).
Cette itinéraire riche en culture religieuse est malheureusement écourté par la messe qui nous oblige à faire l’impasse de la visite de San Clemente. Celle-ci fut la première basilique édifiée à l’emplacement de la maison de Saint Clément, avant que celui-ci soit martyrisé en Orient.
Soit, nous en verrons d’autres par la suite. Nous remontons voir le Colisée et nous prenons le métro pour la station « Piramide » où se trouve la Pyramide di Caio Cestio qui n’est qu’autre que la tombe du Romain Caïus Cestius (12 avant JC).
Nous sommes étonnés de voir à quel point l’art Egyptien a influencé l’art antique. Derrière cette impressionnante pyramide, se trouve le cimetière protestant à l’abri des arbres. Malheureusement le cimetière est fermé.
Le soleil cogne de plus en plus et nos jambes commencent a nous haïr. Nous prenons la grande rue Ostiense pour nous rendre à la basilique San Paolo fuori le Mura où se trouve la tombe de Saint Paul.
Elle fut d’abord édifiée par l’empereur Constantin puis remplacé vers 386 par une basilique à cinq nefs. Détruite entièrement en 1823 par un incendie, elle fut reconstruite dans les mêmes dimensions impressionnantes. Décorée de colonnes en marbre et de mosaïques dorées, elle est grandiose. Des mosaïques représentant tous les papes entourent le haut de la nef centrale de la basilique.
A notre arrivée, une messe s’y déroule, mais comme d’autres touristes, nous restons discrets. Derrière la basilique se trouve un cloître roman qui s’avère être l’un des plus beaux de la ville.
Nous reprenons le métro, car la chaleur est insoutenable et prenons la direction d’une autre basilique patriarcale de la ville (elle sont 4 au total, dont celle que nous venons de voir et St Pierre) : Sainte Marie Majeure.
Nous passons voir –encore- une église, Saint Pierre aux Liens, qui recèle un chef d’œuvre de Michel Ange : Moïse. Mais l’église est fermée à cette heure, et nous prenons la direction de la basilique. Encore une basilique vraiment immense, impressionnante, au plafond sculpté de dorures.
Il est alors l’heure d’une pause religieuse dans un autre lieu chargé d’histoire : le plus vieux glacier de Rome (1880) !
Les glaces sont faites maisons et sont délicieuses. En accompagnement, une chantilly également maison est offerte, un pur moment de détente et de rafraîchissement.
De retour à la réalité, nous continuons notre pèlerinage en direction de la Basilique Saint Jean de Latran dont la porte centrale en bronze provient de la Curie Romaine (sur le forum royal, à coté du Palatin). Elle fut la résidence des papes (qui résidèrent dans un palais adjacent, le Patriarcho) jusqu'en 1309, date à laquelle Clément V fit transférer le Saint-Siège à Avignon. Sur la place, nous observons aussi le plus grand obélisque de la ville, en granit rouge et couvert de hiéroglyphes.
Nous faisons un petit détour à l’église Sainte-Marie de la concession où se trouve le cimetière des capucins. C’est impressionnant de morbidité, des ossements de 4000 capucins ont été utilisés pour décorer les murs et plafond de la crypte.
C’est à la fois fascinent et déroutant, d’ailleurs une inscription nous laisse entrevoir notre futur certain : "Ce que vous êtes maintenant nous avons été, ce que nous sommes maintenant vous serez." A médité !
Il ne nous reste plus qu’une heure et demi avant le départ de l’hôtel et nous décidons de faire définitivement l’impasse sur le Castel San’Angelo et le Palazzo Altemps, pourtant deux visites apparemment intéressantes. Mais nous avons notre lot de musées, de sculptures, de palais, de peintures, de sépultures sacrées et de musées divers et variés. Et puis après tout, n’ais-je pas jeté une pièce dans la fontaine de Trevi, signe que nous reviendrons un jour à Rome ?
Nous flânons alors près de nos endroits préférés, la fontaine de Trevi et la Piazza Navona, avant de récupérer nos bagages à l’hôtel et de prendre la direction de Termini. Un peu perdus dans la gare centrale, nous manquons de rater le bus de 18h pour l’aéroport, où une impressionnante queue nous attend devant le guichet d’Easyjet. En effet, tous les vols de la compagnie s’enregistrent au même endroit, et nous sommes mêlés aux voyageurs pour Berlin et Newcastle, qui partent après. Heureusement, au bout d’une demi heure d’attente et à 30 minutes de la fin de l’enregistrement, les personnes pour Paris sont affectés à un guichet spécifique. Malheureusement pour nous, une seconde longue attente s'ensuit dans la salle d’embarquement sans sièges où règne une non-organisation des plus chaotique. Nous finirons par partir avec 30 minutes de retard.
Evelyne et Nelly nous récupèrent à Orly, où l’avion a atterri à l’heure mais où une grève des équipes au sol finit de nous retarder. Bienvenue en France !
En résumé, un magnifique voyage, dans un ville instantanément captivante à l’ambiance incomparable, qui ne manque pas d’endroits où faire de passionnantes visites instructives !
Marcello et la Villa Borghese sous 40°C
Nous allons prendre nos billets pour la villa Borghese (gratuitement grâce à la 2e visite du Roma Pass), mais le musée est complet. Nous réservons donc pour 15h00. En attendant, nous nous promenons dans le parc.
Nous faisons l’impasse sur les musées d’art moderne et étrusque, et du coup nous en profitons pour faire une petite balade des plus romantiques en barque sur le petit lac de la Villa Borghese : le top pour un anniversaire de mariage !
Nous redescendons vers la place du peuple, qui est ornée d’un obélisque qui était auparavant au centre du Circo Massimo. Sur cette place la basilique Notre Dame du peuple abrite 2 chef-d’œuvres du Caravage. Puis nous redescendons vers la place d’Espagne le long de la villa Borghese où nous admirons la villa Medicis de l’arrière.
Nous aimerions en voir plus, mais l’entrée est payante et chère, donc nous nous en passons.Direction le mausolée d’Auguste via la rue la plus chic de Rome, avec toutes les boutiques de luxe. Le Mausolée d’Auguste est en rénovation, et ne présente pas un grand intérêt dans sa forme actuelle, malgré que ce bâtiment circulaire de 87 m de diamètre fut le plus grand sanctuaire de l’époque. Juste au dessus se dresse l’arc de la victoire d’Auguste, qui est à l’abri d’un musée depuis peu.
Nous ne rentrons pas, mais nous profitons du bassin pour une petite ballade les pieds dans l’eau, ce qui n’est pas de trop vu la température toujours caniculaire !Avant de remonter visiter la Galerie Borghese à l’heure prévue, nous passons sur l’inévitable Fontaine de Trevi d’où résonnent encore les appels d’Anita Etberg pour Marcello Mastroiani.
Il y a beaucoup de monde, mais la fontaine est vraiment magnifique et l’ambiance dégagée assez magique.
Direction la galerie Borghese, qui est un des plus beaux musées de Rome (ce n’est pas un hasard si le musée est complet à l’avance). Les salles sont magnifiquement décorées de plafonds en trompe l’œil saisissants de réalisme. Des sculptures magistrales du Bernin et des chefs-d’œuvre de Raphaël et du Caravage sont également les pièces maîtresses de l’endroit. Malheureusement, les photos y sont interdites.Puis nous prenons le metro en direction de Termini, la gare centrale pour quelques visites encore.
Nous allons voir les thermes de Dioclétien, sans grand intérêt malgré le cloître de Michel Ange, mais cela nous donne l’occasion d’acheter un billet commun à 5 musées pour vraiment pas cher (3,50€) grâce à notre Roma Pass (déjà bien amorti avec les Colisée, le Palatin, le Forum, la Galerie Borghese et les transports gratuits) du coup nous nous dépêchons d’aller au Palais Massimo juste à coté, que nous pensions ne pas visiter.
Ce palais expose des sculptures, mais surtout au dernier étage des fresques et mosaïques antiques vraiment magnifiques.
Notamment la quasi intégralité de la salle à manger de la maison de Livie, femme d’Auguste), retrouvée sur le Palatin. Nous voici au centre d’une fresque dans un pièce de 12 m sur 5, avec des décors végétaux et animaux magnifiques, probablement achetés au Leroy Merlum de l’époque. Il y a beaucoup d’autres reconstitutions de pièces avec mosaïques et peintures très bien conservées, on a un peu l’impression d’être dans la vie antique.Nous suivons notre itinéraire via la grande basilique S. Maria de Angeli, la très baroque Eglise des quatre fontaines, puis nous longeons l’austère Palais Présidentiel, dont l’entrée donne sur la Piazza Del Quirinale, ornée des majestueuses statues de Castor et Pollux.
Retour à la fontaine de Trevi, puis nous décidons d’aller dîner dans un petit resto repéré 2 jours auparavant à 2 pas de la place de Navona. Nous avions remarqués les belles assiettes, et surtout que les gens font la queue pour rentrer (malgré les places disponibles dans les restaurants non loin de là. Le resto est dans une petite rue sombre au pied d’une église nichée dans au cœur du centre ville.
Je jette à nouveau mon appétit sur une gigantesque assiette de mozarella di Buffala. Et je ne serais pas déçue : 500 grammes accompagné de tapenades d’olive, d’anchois, de roquette et de tomates cerises. Même Juju se régale : incroyable !!!
Puis les 2 pizzas qui suivent vont nous achever : dé-li-cio-so ! Les meilleures mangées ici. La mozarella de bufflonne donne un goût excellent, la pâte est délicieuse. Je n’en mange même pas la moitié et nous emportons le reste.Sur le retour, nous sommes tentés par la visite nocturne su Castel San’Angelo, non loin du Vatican, mais le prix est doublé la nuit (il y a des concerts, expos…) et le Roma Pass ne fonctionne pas le soir. Et puis nous sommes repus et (très) fatigués !



















