Cette nuit nous avons dormi comme des vrais bébés, l'hôtel est vraiment tip top. Julien s'était mis un réveil pour aller à la piscine, mais il revient très vite, rebuté par le coté ultra select, les centaines de casiers nominatifs (où se change t-on quand on est juste client de l'hôtel ?), plutôt aller prendre une douche que de se sentir mal à l'aise. Heureusement, le coté club privé a ses avantages quand il s'agit du petit déjeuner. Ambiance ultra feutrée, fauteuils en velours, serveurs : juste la classe ! Le choix est très varié et excellent : jus d'orange frais, bacon, omelette, hash brown, saucisses, fruits frais, café, chocolat... la totale. Julien en profite pour en faire presque un brunch : on est dimanche !
Puis arrive la partie "cinéma" avec les célèbres théatres :






et enfin le Kodak Theater, où se déroulent tous les ans les fameux Oscars. Entre les étoiles des illustres Michael Jackson, Marilyn Monroe, Bruce Willis, on en profite pour faire des photos avec les enfants en compagnie de leurs héros préférés : Transformers, et Mickey et Dark Vador pour Théo bien sur.

Pacific Theater
Egyptian Theater
El Capitan Theater
le Roosevelt hôtel et sa suite Marilyn Monroe à 2500$ la nuit,
le Chinese Theater et ses empreintes de main et de pied dans le béton,
L'ambiance est sympathique, parmi les sosies de Jack Sparrow, Rambo, Travolta et Jackson sans Pulp Fiction, les héros de Disney, etc, mais je m'attendais à une rue plus jolie au niveau architecture.
Après cela, Juju fait un pause à Amoeba Records, un gigantesque magasins de disque, mais revient au bout de 10 minutes bredouille : soit il n'achète rien, soit le budget des vacances va y passer, la plupart des milliers de disques étant à 5 dollars. Puis on prend Sunset boulevard en direction de Bel Air et des collines voisines où sont situées les villas de stars.
Il est très difficile de les identifier, mais on note à chaque numéro des méga villas d'architecte dominant Los Angeles dans une végétation luxuriante : on est dans un autre monde. Les routes sont sinueuses et étroites, on voit bien que tout est fait pour éviter les cars de touristes.
En redescendant, on passe sur Beverly Hills, beaucoup moins vallonné, mais toujours aussi classe avec ses petits chateaux.
Après une pause glace et milk shake, comme à notre habitude, nous prenons la direction de Universal Studios, mais une enseigne sur Sunset Boulevard accroche l'attention de Julien : un magasin Mesa/Boogie, la mythique marque d'amplis, mais malheureusement, étant dimanche, le magasin est fermé, et Julien ne peut admirer les chromes les amplis de plus près. A en croire la bénédiction divine, nous remarquons que nous sommes dans le quartier des zicos, et en face une enseigne de guitare géante apparait comme le prophète. Allez hop, 15 minutes d'horodateur pour que Julien puisse aller se rincer les yeux.
A l'entrée de ce Big Shop, les empreintes et les guitares des stars du rock : Van Halen, Iron Maiden, ZZ Top, Smashing Pumpkins, AC/DC, Motorhead...
A l'intérieur c'est le paradis des musiciens avec des tas et des tas de guitares, d'amplis, d'accessoires, un vrai Disneyland pour mon petit Juju, et le lieu idéal pour enfin lui offrir LA guitare que je souhaitait lui offrir à New York.
Nous allons faire un tour pour essayer une ou deux guitares d'occasion de la marque Gretsch, mais un vendeur remarque Juju et nous indique qu'on ne peut acheter ces guitares, car il y a un délai de 30 jours pour qu'ils vérifient que ces instruments ne soient pas volés.
La loose, je vois les petits yeux de mon Juju tout tristes, mais le vendeur nous invite au salon VIP, avec mur d'ampli, des guitares de 2000 à 12000 $, Fender, Gibson, Paul Reed Smith... pas dans nos moyens, mais un régal pour les yeux de Juju et des enfants. Il part nous chercher un modèle neuf en nous assurant de pouvoir nous faire un prix proche de l'occasion.
Quelques minutes après, le voilà avec un modèle Grestch demi caisse orange magnifique, Julien est tout de suite conquis par la bête, mais lui préfère le même modèle dans une couleur Walnut bordeaux très classe. Julien hésite vraiment mais je lui dit que j'ai vraiment envie de lui offrir, que l'occasion est bonne, mais que le budget est au delà, d'autant plus qu'il faut rajouter les taxes et le flight case rigide indispensable au transport en avion. C'est à ce moment là que nous commençons la négociation, et finalement au bout d'une demi heure, nous arrivons au prix total guitare+case+taxes au prix de la guitare seule, soit une économie de 20%, le tout étant 35% moins cher qu'en France. Julien ne sait plus quoi dire devant un tel cadeau, mais je le rassure en lui disant que ce sera pour son anniversaire. En réalité les 15 minutes ont duré une bonne heure, et nous repartons cette fois ci pour de bon pour Universal Studios.
Une fois acquittés du parking, nous arrivons sur "Citywalk", une rue bordée de boutiques et de restaurants, un peu comme Disney Village, le tout dans un esprit très Hollywood.
On en profite pour acheter quelques bonbons dans un magasins où ce dernier est roi, on va devant l'entrée du parc d'attractions.
Malheureusement les tarifs sont exorbitants (77$ l'entrée !) il n'y a pas de tarifs de soirée et je ne me vois vraiment pas faire des attractions à sensations, marcher des heures, il y a assez à faire dans la rue pleine de musiciens, magiciens, et animations en tous genre. Nous repartons vers l'hôtel, non sans s'arrêter dîner dans un "In 'n Out Burger", chaine réputée pour la fraicheur de ses hamburgers.
Et c'est vrai, ils sont excellents, les frites découpées et frites devant nous, il n'y a que 3 burgers au menu, dans un esprit sixties, mais le restaurant est très fréquenté.
Retour à l'hôtel, pour une soirée au calme accompagnés d'un nouvel occupant dans la chambre : la Grestch Electromatic à Juju, mais promis elle restera dans son flight case et pas dans lit à coté de Juju !
1 commentaires:
VOUS ALLEZ REVENIR AVEC DES ETOILES PLEINS LES YEUX ET EN PLUS DE MEGA SUPER SOUVENIR, une guitare et une bague c'est nettement mieux qu'une boule avec de la neige dedans.... ;)
ah!!!!! je suis bien contente pour vous ! gros gros bisous TATA FLORE
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